Il était une foi... L’homme qui donnait 9 dîmes

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Décédé en 1969 à l’âge de 81 ans, Robert LeTourneau avait voulu que soit gravé sur sa tombe son verset préféré : «Cherchez d’abord le Royaume de Dieu» (Mt. 6, 33). Toute la vie de ce riche Américain témoigne de sa fidélité à cet ordre. Né dans une famille chrétienne, réellement converti à seize ans, il étudie la mécanique et développe, à partir de 1929, une entreprise qui prospère rapidement.

Robert LeTourneau met au point des engins de terrassement qu’il ne cesse d’améliorer en brevetant 299 inventions! Il produit notamment des bulldozers, des grues mobiles et autres rouleaux compresseurs. Pendant la Deuxième guerre mondiale, son matériel représente 70% des véhicules du génie utilisés par les Forces alliées!

Multimillionnaire, il consacre 90% de ses revenus à l’œuvre de Dieu tout en annonçant l’Evangile à travers des organisations chrétiennes comme les Gédéons. Dans son entreprise, Robert LeTourneau fait respecter un temps de recueillement le matin pour les employés qui le souhaitent. Beaucoup d’entre eux découvrent ainsi la foi. Marié et père de cinq enfants, l’homme d’affaires voyage beaucoup pour témoigner de la priorité de Dieu dans sa vie, devant des auditoires nombreux en Afrique de l’Ouest et en Amérique du Sud.

En 1946, suivant l’avis de son épouse, il acquiert les infrastructures d’un ancien hôpital militaire qu’il transforme en Institut pour la formation technique des futurs missionnaires. Transformé en véritable Université chrétienne, le centre a formé en différentes disciplines, des milliers d’étudiants qui ont pu approfondir leur foi, perpétuant l’héritage moral de Robert LeTourneau.

Michel Beghin

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